Dix jours ou moins Le rapport d’alerte, et rien d’autre
Nous ne comprimons pas la diligence complète à dix jours. Un relevé bâclé produit des constats fragiles, et un constat fragile dans un mémo d’investissement vaut moins que pas de constat du tout. Le rapport d’alerte, lui, est conçu pour cette durée : il tient ses promesses parce qu’il en fait moins.
Accès refusés Ce qu’on fait quand le vendeur ne veut pas ouvrir le dépôt
C’est fréquent, et ce n’est pas toujours de la mauvaise volonté. Nous travaillons alors sur ce qui est accessible — entretiens, journaux, factures de fournisseurs, contrats — et le rapport déclare ce qui n’a pas pu être vérifié, axe par axe. Une diligence qui tait ses angles morts est plus dangereuse qu’une diligence incomplète.
Après le closing Il n’est pas trop tard, mais ce n’est plus la même chose
Conduite après l’acquisition, la diligence perd son usage de négociation : le prix est fixé et les garanties sont signées. Elle garde ses deux autres débouchés, le plan et la conformité, et c’est souvent ce qu’on nous demande sur une participation détenue depuis trois ans. Le format s’appelle alors plan 100 jours, et il est chiffré comme tel.