Ce que la cible a le droit de faire de ses données
Registre des traitements et son état réel, bases légales, durées de conservation effectives, sous-traitants et sous-traitants ultérieurs, transferts hors Union européenne, analyses d’impact manquantes, incidents non notifiés.
Et le point que seul cet examen révèle : les clauses clients qui interdisent d’exploiter les données produites pour leur compte, en particulier pour entraîner ou alimenter un modèle. Une société de services accumule dix ans de données qu’elle croit siennes et dont ses contrats-cadres disent le contraire. C’est le constat le plus coûteux que ce module produit, et il ne se trouve pas ailleurs que dans les contrats.