Livrables

Quatre documents, quatre lecteurs.

Un rapport de diligence circule entre des gens qui n’en lisent pas la même chose. Un document unique ne sert bien aucun d’eux.

Les documents

Ce que vous recevez à la remise.

Les quatre sont livrés ensemble, au quinzième jour ouvré. Ils vous appartiennent, et ils sont écrits pour être relus sans nous : si vous décidez de faire exécuter le plan ailleurs, ils font office de cahier des charges.

Écrits pour être utilisés par quelqu’un d’autre que nous.

Pour l’associé

La note pour le comité d’investissement

Position sur les six axes, ce qui doit peser sur le prix, ce qui doit passer en garantie, le potentiel chiffré. Un associé qui n’a pas suivi les travaux doit pouvoir arbitrer sur ce seul document — c’est le critère auquel il est rédigé, et relu.

FormeTrois pages, insérables telles quelles dans un mémo d’investissement.

Pour l’équipe de deal

Le rapport détaillé, axe par axe

Chaque constat avec sa source, son degré de certitude et ce qu’il faudrait faire pour le lever. Les points incertains sont écrits comme incertains, et distingués des constats : c’est ce qui rend le reste opposable.

FormeTrente à soixante pages selon le périmètre, plus les annexes de relevé.

Pour l’après

Le plan 100 jours

Trois chantiers, leurs porteurs internes pressentis — nommément —, leurs jalons, leur budget, et ce qui doit être décidé dès la première semaine. Rédigé pour être exécuté par n’importe quel prestataire, y compris un autre que nous.

FormeDouze à vingt pages, avec un calendrier sur cent jours.

Pour les avocats

L’annexe des points contractuels

Les constats qui appellent une déclaration, une garantie ou une condition suspensive : propriété du code, licences, clauses d’exploitation des données, conformité. Courte, factuelle, adressée à qui rédige le protocole.

FormeQuatre à huit pages, une entrée par point, sans commentaire.

Rédaction

Trois règles d’écriture, et elles sont vérifiables.

Elles ne sont pas là pour faire joli : ce sont les trois défauts qui rendent un rapport de diligence inutilisable en comité, et nous nous engageons dessus.

Règle 01

Un constat porte sa source et son degré de certitude

« Relevé le 12 dans la console d’administration » et « déclaré en entretien par le directeur technique, non vérifié » ne sont pas la même chose et ne s’écrivent pas pareil. Un rapport qui mélange les deux fait prendre des décisions sur du témoignage.

Règle 02

Les hypothèses sont séparées des constats, et exposées

Tout chiffrage repose sur des hypothèses. Les nôtres sont écrites en clair, à part, et vous pouvez refaire le calcul avec les vôtres. C’est la seule façon qu’un chiffrage a d’être discuté en comité plutôt que cru sur parole — ou rejeté en bloc.

Règle 03

Ce qui n’a pas pu être vérifié est écrit comme tel

Accès refusé, système non ouvert, interlocuteur indisponible : chaque axe porte la liste de ses angles morts. Un rapport qui tait ce qu’il n’a pas vu est plus dangereux qu’un rapport incomplet, parce qu’il se lit comme s’il avait tout vu.

Ce qu’on n’écrit pas

Ni recommandation d’achat, ni valorisation

Nous ne concluons jamais « acheter » ou « renoncer » : ce n’est pas notre décision et nous n’en avons pas les éléments. Nous produisons ce qui doit peser sur la vôtre. De la même façon, aucun chiffre de valorisation ne figure dans nos rapports.

Preuve

Un exemplaire caviardé, sur demande.

C’est notre meilleure preuve, et sur un marché où nous ne pouvons pas encore citer de dossier, c’est à peu près la seule qui vaille.

Un rapport complet, dont toute donnée permettant d’identifier la cible, l’acquéreur ou les personnes interrogées a été retirée. Il se lit en entier : la structure, la manière de formuler un constat, l’écriture des degrés de certitude, la forme du chiffrage et celle du plan.

Il est communiqué après signature d’un accord de confidentialité, dans les deux sens : nous protégeons la société dont il provient, et vous n’avez pas à nous dire sur quel dossier vous travaillez pour l’obtenir.

Demander l’exemplaire

Ce que cet exemplaire n’est pas. Ce n’est pas une référence, et nous ne le présentons pas comme telle. Ailix Diligence est une marque récente : la compétence technique vient des soixante missions du groupe, la méthode est publiée intégralement sur la page Les six axes, et le nombre de dossiers de fusion-acquisition couverts sous cette marque est celui que nous vous dirons au téléphone si vous le demandez. Nous préférons que vous le sachiez avant le premier rendez-vous.

Vous voulez voir à quoi ça ressemble ?

Un exemplaire caviardé du rapport est communiqué sur demande, après signature du NDA

Demander un appel deal